LA MÉTHODE AAE — RÉFÉRENCE N°1 EN FRANCE SUISSE & QUÉBEC +100 PERSONNES DANS LA COMMUNAUTÉ DYNAMIQUE E-MOTIONS

ALIGN & TRANSFORM — la formation fondamentale de la Méthode AAE

· En ligne · Promotion de novembre
Démarrage le lundi 16 novembre 2026, 20h00 · Inscriptions jusqu'au 12 novembre.

Les émotions sont partout. Personne ne nous a appris à les lire.

Dans chaque relation, dans chaque conversation, dans chaque décision. La plupart du temps, on les subit.

Pas parce qu'on est trop sensible. Pas parce qu'on n'a pas assez travaillé sur soi. Parce que ça ne s'apprend ni à l'école, ni à la maison. Alors on avance à l'aveugle.

La Méthode AAE apprend à y voir clair : 8 familles d'émotions, 88 nuances. Ce que chacune vient te dire, et ce qu'elle te demande de faire.

Reconnaître ce que tu ressens, tu sais déjà le faire. Savoir quoi en faire, personne ne te l'a appris. Et c'est le jour où tu le sais que tu arrêtes de le subir.

L'AAE te reconnecte à toi. Comme les chevaux nous l'apprennent. Un cheval ne fait pas semblant. Il ne se demande pas ce qu'on attend de lui : il est entier dans ce qu'il vit, et il repart. C'est exactement ce qu'on réapprend ici.

Et si aujourd'hui, ça va ? Tant mieux. C'est le meilleur moment pour apprendre.

Parce qu'on sait tous qu'il y aura des périodes difficiles. Il y en a dans toutes les vies. Un deuil, une séparation, un enfant qui décroche, un travail qui s'arrête, un diagnostic. Ça n'arrive jamais au bon moment et ça ne prévient pas.

Ce jour-là, la question n'est pas si tu vas le traverser. C'est avec quoi. On n'apprend pas à nager pendant la tempête.

Et le reste du temps, ça sert tous les jours. Parce que les émotions sont là partout où il y a quelqu'un en face — d'abord avec toi, puis dans ton couple, avec tes enfants, tes parents, tes amis, tes collègues. Et avec tes animaux.

Huit mois. Huit soirées en direct avec moi. Un vocabulaire pour le reste de ta vie. Démarrage lundi 16 novembre 2026, 20h00 · en ligne · France · Suisse · Québec

Inscriptions jusqu'au 12 novembre, 23h59 · 980 €, ou 10 × 98 €/mois · 30 jours pour changer d'avis

+350 personnes accompagnées · 50+ ont déjà fait ALIGN & TRANSFORM · une quarantaine de coachs certifiés en France, Suisse et Québec · méthode déposée

Personne ne nous a appris à ressentir.

On nous a appris à lire, à écrire, à calculer. À réfléchir, à analyser, à trouver la bonne réponse.

Personne ne nous a appris ce qu'est une émotion, ni à quoi elle sert.

Alors on fait ce qu'on sait faire : on cherche à comprendre. Tu lis, tu écoutes, tu analyses. C'est logique — c'est la seule chose qu'on nous ait apprise.

Sauf que comprendre se fait dans la tête. Et ça n'arrête pas ce qui monte dans la poitrine.

Alors tu dis oui quand tu penses non. Tu t'énerves sur ton enfant pour une histoire de chaussures. Tu rentres le soir vidé sans savoir de quoi.

Tout le monde vit ça. C'est désagréable, alors on essaie de le faire taire.

Mais une émotion n'est pas là pour t'embêter. C'est une information. Elle te dit quelque chose de précis sur ce qui vient de se passer.

La fatigue émotionnelle te dit qu'une limite a été franchie. La colère te dit que quelque chose compte pour toi. La peur te dit qu'il y a quelque chose à protéger. Chacune a son message, et un seul.

Tant que tu ne sais pas la lire, tu la subis. Dès que tu sais la lire, tu choisis quoi en faire.

C'est ça, l'AAE — l'Art de l'Alignement Émotionnel.

Ce n'est pas une thérapie. Ce n'est pas réservé aux gens qui vont mal. C'est pour n'importe qui veut vivre sa vie — et pas celle qu'on attend de lui.

Une femme m'a écrit : « Je connais déjà la solution, mais je n'arrive pas à l'appliquer. »

La solution, on la connaît tous : dire non, poser ses limites, arrêter de tout porter, s'écouter un peu plus. Tu pourrais l'expliquer à quelqu'un d'autre sans hésiter une seconde.

Savoir quoi faire, c'est la tête. Le faire au moment où l'émotion arrive, c'est autre chose. Et ça, ça ne s'apprend pas en lisant.

Si tu te reconnais dans ces lignes, prends le temps de lire la suite. Il n'y a rien à décider aujourd'hui.

Il y a deux façons d'arriver sur cette page

La première. Tu veux tout comprendre tout de suite. Tu as lu, tu as écouté, tu as fait des formations. Tu peux expliquer ton fonctionnement à quelqu'un d'autre en dix minutes, proprement. Et ça ne change rien à ce qui se passe mardi à 18h quand quelqu'un te parle mal.

La seconde. Tu donnes à tout le monde. On compte sur toi, et ça marche — tu tiens. Tu n'arrives pas à dire non sans culpabiliser, et tu finis la journée à sec. Tu ne te plains pas. Tu constates.

Sur les trois cents personnes qui m'ont contacté ces dix-huit derniers mois, une sur trois se reconnaît dans la première, une sur trois dans la seconde.

Et la plupart du temps, c'est la même personne. On cherche partout parce qu'on ne s'écoute pas.

Les émotions ne sont pas le but. Elles sont la porte d'entrée.

Longtemps, j'ai cru qu'on venait me voir pour comprendre ses émotions.

J'avais tort. Quand on demande aux gens ce qu'ils veulent vraiment pour eux en ce moment, « mieux comprendre et gérer mes émotions » arrive en quatrième position. Avant, il y a : vivre une vie plus alignée avec qui je suis · oser faire les choses autrement · trouver le chemin qui me correspond vraiment.

Le mot qui revient, c'est oser.

Ce qu'on veut, c'est une vie qui nous ressemble davantage. Et on y entre par ses émotions — il n'y a pas d'autre porte. Ce sont elles qui te disent, à chaque instant de la journée, si tu es à ta place ou à côté. Tant qu'on ne sait pas les lire, on reste devant la porte : on réfléchit, on analyse, on remet à plus tard.

Et quand on décrit ce qui bloque, c'est toujours la même scène :

« Les canaliser, les identifier… c'est souvent une gestion à retardement. »

Une gestion à retardement. Les mots exacts. On comprend toujours après — le soir, dans la voiture, sous la douche. Quand ça ne sert plus à rien.

« J'ai toujours peur d'exploser et de faire des dégâts. Alors je me consume. »

Voilà ce qui arrive quand on ne sait pas quoi faire d'une émotion : on la garde, et elle continue à travailler à l'intérieur. Jusqu'au jour où ça touche les gens qu'on aime.

Ce n'est pas un défaut de caractère. C'est ce qui arrive quand on tient longtemps sans s'écouter. Et ça se dit calmement, sans plainte, par des gens qui tiennent debout et sur qui tout le monde compte — plus de la moitié se sentent souvent fatigué ou vidé, six sur dix se disent trop sensible aux émotions des autres.

Jusqu'à cette phrase-là, qui revient sous vingt formes différentes :

« Apprendre à m'écouter. Ne pas attendre que mon corps lâche. »

Qu'est-ce que tu obtiens, concrètement ?

Commençons par ce qui change dès les premières semaines : tu reviens à toi plus vite. Et depuis là, tu choisis.

La colère, tu la reconnais tout de suite. Tu sais même la nommer d'assez près : de la frustration, de l'impatience, du découragement. Personne n'a besoin de huit mois pour ça.

Ce que personne ne t'a appris, c'est quoi en faire.

Alors tu la regardes monter en sachant très bien comment elle s'appelle — et tu la subis quand même. Il se passe toujours l'une des deux mêmes choses : ça part tout seul, ou tu avales et tu tiens. Dans les deux cas, ce n'est pas toi qui as décidé.Et tu vas y repenser pendant trois jours.

Or chaque émotion demande quelque chose de précis. Une seule chose, et pas la même que sa voisine. La frustration ne demande pas ce que demande le découragement. La fatigue émotionnelle ne demande pas de dormir : elle demande de dire une limite que tu as laissé franchir.

C'est ça qu'on apprend ici : ce que chacune demande, et quoi faire. Pour revenir à toi. Et de plus en plus vite.

Parce que c'est depuis là, et seulement depuis là, que tu peux faire un choix qui te ressemble. Le dire maintenant, ou attendre le bon moment. Poser une limite, ou laisser passer. Rester, ou partir.

C'est exactement ce que les gens me demandent, avec leurs mots :

« comprendre tout de suite pourquoi je ressens cette émotion » « l'exprimer sur le moment, au lieu d'accumuler » « cette micro-seconde qui me dit : reste présente à toi »

Personne ne me demande de guérir son enfance. Personne ne me demande de comprendre son passé — on le connaît par cœur, et ça n'a jamais rien changé.

On me demande de ne plus se perdre en route. Et je vais être honnête avec toi sur ce point, parce que c'est là que la plupart des formations te mentent.

Tu ne vas pas te réveiller un matin avec tout ça en place. Personne ne fait ça, moi non plus.

Ce qui change, c'est le temps que ça te prend. Aujourd'hui, tu remues la même phrase pendant trois jours. Dans deux mois, c'est réglé le soir même. Dans six mois, tu te reprends pendant la conversation. Et un jour, tu t'aperçois que ça ne t'a même pas gâché ta journée.

C'est tout. Ce n'est pas magique, c'est juste ce qui arrive quand on connaît les mots, quand on connaît l'AAE.

Et ça ne s'arrête pas aux mauvais moments

Rattraper une réaction, c'est le premier effet. Ce n'est pas le plus important.

Ici, on ne contourne pas ce que tu ressens — on s'en sert. Chaque émotion devient un indicateur : elle te montre ce qui se joue à l'intérieur, où ça coince, et par où passer. C'est ce qui fait de l'AAE un chemin, et pas une technique.

Sur huit mois, trois choses se mettent en place :

  • Tu n'as plus besoin de personne pour savoir ce que tu vis. Ni d'un livre, ni d'un coach, ni de moi. Tu as les mots, tu lis toi-même.
  • Tu arrêtes de subir. Tu vois ce qui dépend de toi dans ce qui t'arrive — et c'est une bonne nouvelle, parce que c'est exactement là que tu peux agir.
  • Tu choisis en connaissance de cause. Pas selon ce qu'on attend de toi, pas selon l'habitude. Selon ce qui compte vraiment pour toi.

Autrement dit : ce que tu penses, ce que tu ressens et ce que tu fais finissent par dire la même chose. C'est ça, être aligné. Et c'est ce qui fatigue le plus quand ça ne l'est pas.

Et je te le dis tout de suite : ce n'est pas une méthode de résolution rapide. C'est un chemin. Une famille d'émotions par mois, dans l'ordre, traversée pour de vrai. Ce qui s'installe comme ça ne repart pas.

Alors soyons honnêtes : la baguette magique n'existe pas.

Ce qui existe, c'est ton choix. Et il t'appartient.

Ça commence aujourd'hui. C'est toi qui décides de mieux te connaître, pour faire des choix qui résonnent avec qui tu es.

Et ça s'apprend. C'est ce qu'on fait ensemble pendant huit mois.

L'AAE te reconnecte à toi. Comme les chevaux nous l'apprennent.

Dix secondes de ta vie, avec et sans

SANS. Quelqu'un te dit une phrase. Ça monte dans la poitrine. Tu réponds. Tu le regrettes avant d'avoir fini ta phrase. Et tu vas y repenser pendant trois jours.

AVEC. Quelqu'un te dit exactement la même phrase. Ça monte pareil — ça montera toujours, ça ne s'enlève pas, et c'est tant mieux. Sauf que cette fois tu mets le mot exact, ce que ça veut dire, et comment réagir : de la frustration — on vient de décider à ma place, encore une fois.

La frustration est une émotion du groupe Colère. Elle ne te demande pas de te taire, et elle ne te demande pas d'exploser : elle te demande d'utiliser cette force de manière constructive. Il n'y a donc rien de négatif là-dedans — c'est exactement ce qui t'aide à construire ta vie de manière alignée.

Et là, tu as le choix. Le dire maintenant, calmement, à la personne qui est en face. Ou attendre le bon moment. Au lieu de le jeter ou de l'avaler.

C'est ça, la différence : c'est toi qui as choisi ta réponse. Et tu n'y repenses pas pendant trois jours.

Multiplie ça par tout ce qui te traverse en une semaine.

L'AAE te reconnecte à toi. Comme les chevaux nous l'apprennent.

Ce n'est pas un don. C'est du vocabulaire.

Ce n'est pas du calme. Ce n'est pas de la sagesse. Ce n'est pas « avoir travaillé sur soi ».

C'est juste que tu sais ce que ton émotion te demande.

« Je suis énervé », ça, tu le dis sans hésiter. Sauf que sous cette phrase-là il y a onze états complètement différents — et chacun demande autre chose.

Voilà les onze, dans la famille de la colère :

Passionné · Centré · Déterminé · Compétitif · Colère · Découragé · Frustré · Sur la défensive · Obsédé · Impatience · Agressif

Regarde bien les trois premiers.

C'est le même feu. Ce qui change, c'est la direction qu'on lui donne. Passionné et agressif, c'est exactement la même énergie — une fois dirigée, une fois lâchée au hasard.

Et savoir que tu es énervé ne t'a jamais dit quoi faire de ce feu. Alors le corps fait la seule chose qu'il sache faire : il réagit comme la dernière fois.

Regarde la colonne de droite. Ce ne sont pas huit émotions à étudier : ce sont huit thèmes de vie. Huit mois, huit chantiers — et à la fin, une vie qui te ressemble.

Les huit familles, tu les repères déjà. C'est ce qu'il y a dedans que personne ne t'a montré : onze nuances par famille, et chacune demande une chose précise. C'est pour ça que ça déborde — on sent très bien le feu, on ne sait pas quoi en faire.

Quand tu as les 88 noms :

Tu sais laquelle c'est. La fatigue émotionnelle et la lassitude ne disent pas la même chose. La honte et la culpabilité ne demandent pas la même réparation. Tu sais ce qu'elle demande. Chaque nuance a un message, et un seul. Tu sais quoi faire. Parce que chaque message demande quelque chose de précis.

La première ligne, tu sais souvent déjà la faire. Ce sont les deux autres qui manquent — et c'est là que tout se joue.

Et surtout : tu n'y repenses plus pendant trois jours. Trois jours à retourner une phrase dans ta tête, contre le nom exact de ce qui s'est passé. Toute cette énergie-là, tu la récupères.

Personne ne te demande de réussir ça lundi prochain

C'est la question que tout le monde me pose : « et si je n'y arrive pas ? »

Tu vas y arriver. Mais je ne vais pas te dire qu'il n'y a rien à réussir — ce serait faux. Il y a quelque chose à réussir. Simplement, ce n'est pas ce que tu crois.

Oui, il y a un examen à la fin. Et non, ce n'est pas ce qui compte. Apprendre les 88 nuances par cœur ne te servirait à rien : ce qui compte, c'est de les vivre. La seule chose qu'on te demande, c'est de t'ouvrir.

Et autant le dire tout de suite, parce que c'est souvent la question derrière la question : ce n'est pas une méthode perchée.C'est très terre à terre. Des situations de ta vraie semaine, des mots précis, un processus, et ce que tu en fais le lendemain matin. Rien à croire, rien d'ésotérique.

Je te donne les mots, je te donne le processus. Le reste se passe en toi — et tu verras, c'est logique. Au fond, tu le sais déjà avec le cœur. Ici, on le met en mots.

L'AAE te reconnecte à toi. Comme les chevaux nous l'apprennent.

Et ça se passe toujours dans le même ordre.

Les premiers mois, ça se règle LE SOIR. Dans la voiture, sous la douche — sauf que maintenant tu sais quoi, et tu sais quoi en faire demain. C'est déjà énorme : la même scène ne se rejouera plus pareil.

Quelques mois plus tard, ça se règle PENDANT. En pleine conversation, avec la sensation étrange de te voir faire.

Et un jour, tu t'aperçois que ça ne t'a même pas gâché ta journée.

Ce dernier moment ne se travaille pas. Il arrive tout seul quand les mots sont devenus automatiques — comme lire : tu ne déchiffres plus les lettres une par une, tu lis. Personne ne « fait des efforts » pour lire.

Huit mois pour apprendre les mots et les vivre. Ensuite tu les as pour le reste de ta vie.

J'ai cherché pendant dix ans

J'ai été une enfant silencieuse. Sensible, observatrice, dans un environnement où les émotions n'avaient pas leur place. J'ai appris très tôt à mettre un masque de rationalité par-dessus tout ça.

Ça a tenu longtemps. Et puis mon corps a lâché.

Fatigue chronique. Fibromyalgie. Un burn-out. Un cancer du col de l'utérus. Des kystes au cerveau.

Je n'arrivais plus à me lever le matin. Les tâches ménagères étaient devenues compliquées. Mon travail, j'ai dû le lâcher. Je ne retrouvais plus de joie dans la vie.

Mais au fond de moi, j'avais envie de me retrouver. Il y avait une étincelle quelque part, très légère.

C'est elle qui m'a sauvée.

Alors j'ai cherché. Pendant dix ans.

Coaching holistique. Naturopathie. Phytothérapie. Reiki. Des masterminds. J'ai accumulé beaucoup de connaissances sur moi.

Et je vivais toujours la même vie.

Le déclic est arrivé dans une formation d'Emotie Coaching. C'est là que j'ai découvert les huit groupes émotionnels : les émotions ne sont pas des centaines de choses en vrac, il y a huit familles, et dans chaque famille des nuances qui ne disent pas la même chose.

Ce qui a basculé, c'est que je me comprenais. Je comprenais mon passé. Je comprenais que j'avais le droit d'être sensible, de montrer mes émotions, de montrer qui je suis. Je comprenais la vie, les gens, le but de cette vie.

Les chevaux sont venus après. Avec eux, ça a arrêté de rester dans ma tête. Je suis passée du « j'ai compris » au « je le sens dans mon corps » — et ça, aucune lecture ne me l'avait donné.

Izhia, ma jument, m'a appris à me recentrer davantage sur moi pour pouvoir me connecter avec elle. Les moments de stress étaient les plus évidents : c'est là que j'ai senti la différence entre rester dans un état négatif, et choisir de revenir au moment présent — là où tout est déjà accepté, où l'amour circule de la tête aux pieds, et autour.

Une sensation magique. Je remercie mes chevaux chaque jour pour cet apprentissage.

C'est de là qu'est née l'AAE — l'Art de l'Alignement Émotionnel. Les huit groupes, je ne les ai pas inventés ; ce que j'ai fait, c'est les travailler pendant des années, jusqu'à en sortir 88 nuances, huit identités émotionnelles, et une façon de les transmettre. La méthode est née dans la Drôme. Je la transmets aujourd'hui depuis le Domaine des Origines, en Dordogne.

Ce n'était pas un problème de volonté, et ce n'était pas un problème de santé. C'était un manque de conscience.

Et ça, ça s'apprend.

Huit mois, huit rendez-vous avec toi

Un lundi soir par mois, de 20h00 à 21h30, en direct avec moi. Enregistré si un soir tu ne peux pas.

(20h00 à Paris = 20h00 en Suisse = 14h00 au Québec.)

Un soir par mois, bloqué dans ton agenda, rien que pour toi.

Lundi 16 novembre 2026 — A1 · L'Amour Comment tu aimes, comment tu te laisses aimer, et pourquoi tu donnes plus que tu ne reçois depuis si longtemps que ça te paraît normal. (« J'ai sacrifié mes ressentis, mes envies, ma personne au profit de mon entourage. »)

Lundi 14 décembre 2026 — A2 · La Joie Pourquoi tu n'arrives plus à profiter d'un moment sans penser à la suite. Et ce qui a éteint ça, à un moment précis. (« J'ai l'impression d'avoir perdu ma joie intérieure. ») Dix jours avant les fêtes. Ce n'est pas un hasard de calendrier, c'est le meilleur moment possible pour ce passage-là.

Lundi 18 janvier 2027 — A3 · L'Aversion Le rejet, l'irritation, la fatigue émotionnelle. La famille des limites. (« J'ai du mal à identifier mes limites et à les respecter. »)

Lundi 15 février 2027 — A4 · L'Étonnement Le mois où on regarde en face ce que l'analyse est devenue pour toi : une façon très intelligente de rester au bord. On arrête de comprendre pour arrêter de sentir. (« Être souvent dans l'hyper-réflexion ou la sur-analyse. »)

Lundi 15 mars 2027 — A5 · La Honte et la Culpabilité La plus silencieuse. Celle qui te fait t'excuser d'exister, dire oui, ne rien demander. (« Pouvoir m'occuper de moi sans culpabiliser. ») C'est souvent le mois où ça bascule vraiment.

Lundi 19 avril 2027 — A6 · La Tristesse Ce qui n'a jamais été pleuré et qui attend. Traverser, pas contourner. (« Je me sens souvent triste sans raison apparente. »)

Lundi 17 mai 2027 — A7 · La Peur Ce qui t'empêche de partir, de dire, de demander, de commencer. Et ce qu'elle protège vraiment. (« Mes peurs m'empêchent d'agir. »)

Lundi 14 juin 2027 — A8 · La Colère La force. Celle qu'on t'a appris à ravaler et qui est ton moteur. (« Je réprime ma colère car je ne sais pas comment y faire face. ») On finit par là, et ce n'est pas un hasard.

πŸŽπŸ• L'immersion avec les animaux — inclus dans le PREMIUM

Inclus dans les parcours Premium : vis l'expérience en présentiel, sur 4 journées, avec les chevaux (Equi-Emotions) ou avec les chiens (Cani-Emotions).

Reconnecte-toi en profondeur grâce à la présence puissante et sensible de l'animal. Sans jugement, il devient le miroir de ton état intérieur.

Aucune expérience requise. Tout se vit à pied. Groupes de 4 participantes maximum.

Comment se passe une soirée

Les 60 premières minutes, j'ouvre le passage du mois : la famille d'émotions, ses nuances, ce qu'elle vient dire, et ce que tu vas travailler pendant les quatre semaines qui suivent.

Les 30 suivantes, tes questions. Tu les écris dans le chat au moment où ça te vient — sans couper, sans avoir à prendre la parole devant tout le monde. Je les traite ensuite à voix haute, une par une.

C'est volontaire. Poser sa vraie question à voix haute devant un groupe, beaucoup n'osent pas. Par écrit, on ose — et on est plus précis.

Et entre les sessions, tu n'es pas seul

Deux coachings collectifs par mois avec la Communauté Dynamique E-Motions — plus de 80 membres en France, en Suisse et au Québec. Accès à vie.

24 rendez-vous en direct sur huit mois. Trois par mois. Il n'y a pas que toi et une plateforme — et c'est exactement ce qui fait la différence entre savoir et appliquer.

Et tu ne commences pas le 16 novembre

Tu commences le soir où tu t'inscris. Le soir même, tu reçois :

Le programme « Mes Émotions & Mon Cheval » — ou « Mes Émotions & Mon Chien » — ou « le Décodage Émotionnel - Essentiel », à toi de choisir. C'est un programme complet, qui se vend seul le reste de l'année. Ici il est inclus, et il t'est ouvert tout de suite. Si tu montes déjà, si tu as un chien à la maison, ou pour toi et ta famille, tu as de quoi travailler dès ce soir — avec celui qui est déjà dans ta vie. C'est le contraire d'attendre.

Ton Identité Émotionnelle. Tu le remplis tout de suite. Le 16 novembre au soir, je sais déjà où tu en es — on ne perd pas la première session à faire connaissance.

La mini-formation Origine, pour poser ton point de départ.

L'accès à la Communauté Dynamique E-Motions et à ses deux coachings collectifs par mois. Tu peux venir dès cette semaine.

Le premier passage, A1, si tu veux prendre de l'avance.

Tu t'inscris ce soir, tu commences ce soir. Entre ton inscription et le 16 novembre, tu as déjà avancé.


Ce que tu gardes, à vie

Les 8 passages complets — supports écrits, exercices. Le corpus de l'AAE. 8 sessions en direct avec moi — enregistrées. Le programme « Mes Émotions & Mon Cheval » ou « Mon Chien » ou  « Décodage Essentiel »— ouvert le soir de ton inscription. 2 coachings collectifs par mois + la Communauté Dynamique E-Motions, à vie. 2 Bilans Émotionnels — un au départ, un à l'arrivée. Tu vois noir sur blanc ce qui a bougé. Ton Plan d'Action 360° — pour que ça s'installe dans ton corps et tes relations, pas seulement dans ta tête. Le coffre-fort de mini-formations — une bibliothèque à piocher selon ce que tu traverses. Ta certification AAE, délivrée selon le référentiel de la méthode déposée.

Tu apprends une fois. Tu gardes pour toujours.

πŸŽ“ Certification de formation AAE

À l'issue de ton parcours, tu reçois une certification privée, délivrée selon le référentiel de la méthode déposée — l'Art de l'Alignement Émotionnel. Une reconnaissance de ta transformation personnelle et émotionnelle.

Juin 2027

Les huit mois passeront de toute façon. En juin 2027, tu seras là, quoi qu'il arrive. La seule chose qui change, c'est ce que tu sauras lire de toi à ce moment-là.

Voilà à quoi ça ressemble, concrètement, quand c'est installé.

Quelqu'un te demande un service de trop. Tu sens quelque chose se contracter avant même d'avoir répondu. Tu sais ce que c'est, tu sais ce que ça demande. Tu dis non. Et tu ne passes pas la soirée à te justifier dans ta tête.

Une conversation dérape avec ton conjoint, ton enfant, ta mère. Ça monte, comme avant. Sauf que tu poses une phrase juste au lieu d'une phrase qui blesse — et vous réglez le sujet ce soir-là, pas dans trois semaines.

Tu es fatigué un mardi. Tu ne dis plus « je suis crevé » en te promettant de mieux dormir. Tu sais si c'est le corps ou si c'est une limite que tu as laissée passer. Et si c'est la deuxième, tu sais laquelle, et devant qui.

Tu prends une décision que tu repoussais. Pas parce que tu as trouvé du courage. Parce que tu sais enfin faire la différence entre une peur qui protège quelque chose de réel et une peur d'habitude.

Et une chose à laquelle personne ne pense : tu arrêtes de dépenser une énergie folle à gérer. Trois jours à retourner une phrase, une nuit blanche, quinze jours à en revenir. Cette énergie-là, elle ne disparaît pas — elle te revient.

Ce n'est pas devenir quelqu'un d'autre. C'est arrêter de vivre à côté de toi.

Et le rêve, lui, attend

Quand je demande aux gens quel est leur plus grand rêve, presque tous décrivent la même chose avec des mots différents :

« Me retrouver et m'aimer, me respecter. Prendre soin de moi autant que je prends soin des autres. »

« Vivre une vie dans laquelle je me sens libre d'être pleinement moi-même. Pouvoir m'exprimer avec confiance, sans être limité par le regard des autres. »

« Être qui je suis. »

Personne n'a répondu « gagner plus » ou « réussir ». Tout le monde a décrit la même chose : arrêter de vivre à côté de soi.

Ce rêve-là, tu l'as quelque part toi aussi. Peut-être juste dans ta tête, un dimanche.

Et il attend. Pas par manque de courage. Parce que pour avancer dessus, il faut pouvoir faire confiance à ce qu'on sent — et personne ne t'a appris à le lire.

C'est ça qu'on installe en huit mois. Pas le rêve. De quoi savoir, chaque fois que tu hésites, si c'est une vraie peur ou juste l'habitude.

À qui je m'adresse, et à qui je ne m'adresse pas

Je préfère te le dire franchement, ça t'évitera de payer pour la mauvaise chose.

C'est pour toi si :

— Tu comprends parfaitement ce qui t'arrive, mais toujours trop tard. — Tu donnes beaucoup, et tu commences à sentir le prix que ça te coûte. — On t'a dit toute ta vie que tu étais trop sensible, et tu as fini par le croire. — Tu as déjà lu, écouté, fait des stages — et il n'en reste presque rien dans la vraie vie. — Tu veux des mots précis et utilisables, pas une explication de plus. — Tu peux bloquer un lundi soir par mois, et environ trois heures par semaine.

Ce n'est pas pour toi si :

— Tu traverses en ce moment une situation qui demande un accompagnement médical ou thérapeutique. L'AAE n'est pas un soin, et ce n'est pas le bon endroit pour ça. Écris-moi quand même, je t'orienterai honnêtement. — Tu cherches à comprendre ton passé. Ce n'est pas ce qu'on fait ici. On part de ce qui t'arrive maintenant. — Tu veux un week-end intense et fort. Il y en a d'excellents. Mais trois mois après, il n'en reste souvent rien — c'est justement pour ça que ce parcours dure huit mois. — Tu veux qu'on te dise quoi faire de ta vie. Je ne décide rien à ta place. Je te donne les mots ; ce que tu en fais, c'est toi.

Tu ne défriches rien

Plus de 50 personnes ont déjà fait ALIGN & TRANSFORM. Le parcours a été retravaillé après chaque groupe : des passages redécoupés, des exercices retirés parce qu'ils ne servaient à rien, d'autres ajoutés parce que les mêmes questions revenaient toujours au même endroit. Ce que tu reçois en novembre, c'est la version corrigée par cinquante personnes avant toi.

Plus largement : plus de 350 personnes accompagnées au Centre AAE, tous parcours confondus. Et une quarantaines de coachs certifiés transmettent la méthode aujourd'hui en France, en Suisse et au Québec.

« Depuis des années je "rêvais ma vie", coincée dans le cercle infernal de mes pensées, mes peurs, mes doutes. À 53 ans, je me suis posé cette question : comment être confiante, sereine, et enfin vivre mes rêves ? Stéphanie ne se contente pas de transmettre une méthode — elle nous la fait vivre. J'ai dû répondre à des questions que je ne m'étais jamais posées, faire face à mes croyances, sortir du cercle infernal de mes ruminations. Pour la première fois, je pense que le bien-être est possible — il est en chacun de nous. » — Pascale

« Après 4 mois de formation, je sens déjà de profonds changements dans ma manière de vivre et de réagir : j'ai pris des décisions, résolu des conflits, posé des limites, je me suis séparée de certaines personnes, j'ai fait plus de place au rire. Mes projets sont mieux organisés et avancent, je dépense moins d'énergie inutile. Et ce n'est que le début ! » — Élise

« Je ne suis pas juste venue rencontrer le lieu, les chevaux et Stéphanie — je me suis rencontrée, moi. Avec la puissance des exercices, la prise de conscience de mes freins et croyances est immédiate. » — Séverine

Et une phrase reçue après une journée au Domaine, que je garde parce qu'elle dit le mécanisme mieux que moi :

« La clé fut de mettre des mots et d'identifier mon hypersensibilité. »

Le prix

980 €

(920 CHF · 1 550 CAD)

ou 3 × 330 € · ou 10 × 99 €

980 €, une fois, pour huit mois de parcours et un accès à vie.

À 10 × 99 €, ça fait trois euros vingt par jour pendant dix mois. Un café et demi. Pour un vocabulaire que tu utiliseras tous les jours pendant trente ans.

Il y a quelque chose que j'entends souvent, et je le dis sans jugement — je l'ai fait pendant des années.

Devant un montant comme celui-là, on commence par calculer ce que ça enlève aux autres. La pension du cheval, les chaussures des enfants, les vacances. On fait la liste, on conclut que ce n'est pas le moment, et on appelle ça être raisonnable.

C'est souvent l'habitude qui parle, plus que les chiffres — celle qu'une personne sur deux résume par « j'ai sacrifié mes ressentis, mes envies, ma personne au profit de mon entourage ».

Je ne te demande pas de la casser aujourd'hui. Juste de remarquer qu'elle est là.

Alors si le montant est vraiment ce qui bloque : écris-moi ou appelle-moi avant de renoncer. On regarde ensemble. Je préfère une conversation à une place vide.

🎁 Pour les 6 premières inscriptions

Un appel individuel de 45 minutes avec moi, à poser quand tu veux pendant les trois premiers mois. Rien que ta situation, à deux, sans le groupe.

Je ne peux pas l'offrir à tout le monde : c'est neuf heures de mon agenda, et je tiens à ce qu'elles soient vraies. Donc les six premières inscriptions.

Ce bonus s'arrête le dimanche 1er novembre à 23h59, ou avant si les six sont prises.

La porte ferme le 12 novembre à 23h59

Une promotion, c'est un groupe qui démarre le même soir et traverse la même émotion au même moment. Si les gens entrent en continu, ce groupe-là n'existe plus : tout le monde est à un endroit différent, et la session en direct redevient une vidéo.

Donc la porte ouvre, la porte ferme. Le 12 novembre à 23h59, elle ferme. La suivante s'ouvre le 5 janvier, pour un démarrage en février.


Et tu as 30 jours pour sentir si c'est juste

Pendant les 30 premiers jours, si tu sens que ce n'est pas ton chemin, je te rembourse. Simplement, sans avoir à te justifier.

Tu auras déjà reçu le programme avec ton animal, ton premier Bilan, la mini-formation, l'accès à la Communauté et la première soirée en direct. Tu gardes tout ce que tu as compris — et je ne te retiens pas.

Je préfère que tu viennes parce que quelque chose en toi a dit oui. Pas sous la pression.


Novembre ou février

Je ne vais pas te dire que c'est maintenant ou jamais : il y aura une promotion en février. Elle existera, je te le confirme, et si c'est ce qui te convient, elle sera là.

Mais je veux te dire une chose que je vois tout le temps, sans te faire la leçon.

Une personne sur trois qui me contacte me dit vouloir se lancer dans un accompagnement. Un vrai oui, réfléchi, pesé.

La plupart ne font rien ensuite.

Pas par manque d'argent. Pas parce que ce n'était pas le bon programme. Simplement parce qu'entre un oui intérieur et une place réservée, il y a une marche — et que personne ne leur a jamais dit qu'ils avaient le droit de la monter.

Alors je te le dis, à toi : tu as le droit.

Si c'est novembre, la porte est ouverte jusqu'au 12 à 23h59. Si c'est février, ce sera très bien aussi. Ce qui compte, c'est que ce soit une décision — pas un report.

Les questions qui restent

« Ce n'est pas le bon moment. » Je comprends, et c'est probablement vrai. Pourtant, personne ne se réveille un matin en se disant « voilà, tout est calme, je peux m'occuper de moi ». La vie ne fait pas de place toute seule — on la prend, souvent à un moment qui n'est pas idéal. Moi, j'ai attendu que mon corps me force la main, et je ne le souhaite à personne.

« Je sais déjà tout ça. » Probablement, oui. Et c'est exactement le point de départ de cette page : « je connais déjà la solution mais je n'arrive pas à l'appliquer ». Ce qui manque n'est pas une information de plus, c'est un vocabulaire assez précis pour être utilisable sur le moment, et un cadre qui t'oblige à revenir chaque mois. Le savoir, tu l'as. L'application, non.

« Huit mois, c'est long. » Tu n'attends pas juin pour que ça bouge. Le soir de ton inscription, tu as déjà le programme « Mes Émotions & Mon Cheval » ou « Mon Chien » entre les mains. Dès la première session, tu repars avec le nom de ce que tu vis et une chose à faire le lendemain. Ce qui prend huit mois, c'est de passer les huit familles une par une, pour que ça devienne automatique. Un week-end intense, c'est fort sur le moment et il n'en reste rien trois mois après.

« Et si je n'y arrive pas ? » Il y a un examen à la fin, et ce n'est pas ce qui compte — on ne te demande pas de réciter, on te demande de t'ouvrir et de le vivre. Tu n'as pas à te retenir, ni à respirer, ni à te contrôler pile au moment où tout monte — ça, ça ne marche pour personne, et ce n'est pas ce qu'on fait ici. Tu apprends des mots, un par mois. Tu ne fais aucun effort pour reconnaître le visage de quelqu'un que tu aimes dans une foule : tu le vois. C'est pareil. Au début tu comprendras le soir, après coup — et c'est déjà beaucoup plus que maintenant.

« Est-ce que je vais arrêter de ressentir les émotions négatives ? » Non, et ce n'est pas le but. D'ailleurs il n'y a pas d'émotion négative : il y a huit forces, et chacune t'apporte une information dont tu as besoin. Tu ressentiras toujours la colère, la peur, la tristesse. Ce qui change, c'est que tu sauras ce qu'elles te disent — et qu'elles ne te prendront plus quinze jours.

« Je suis trop sensible, ça ne marchera pas sur moi. » C'est l'inverse. Ta sensibilité n'est pas le problème : c'est ce qui te fait capter les choses avant les autres. Sans les mots, ça te submerge. Avec les 88 noms, tu sais tout de suite ce que tu as capté, et quoi en faire. Les gens qui vont le plus vite ici sont ceux qui se croyaient « trop ».

« C'est spirituel, ésotérique ? Je n'adhère pas à ces trucs-là. » Moi non plus. Ce n'est pas une méthode perchée, c'est très terre à terre : tu arrives avec une situation de ta semaine, tu poses le mot exact dessus, tu vois ce qu'elle demande, et tu sais quoi faire le lendemain matin. Il n'y a rien à croire pour que ça marche.

« Est-ce que c'est une thérapie ? » Non. Une thérapie va chercher d'où vient une blessure. L'AAE t'apprend à lire ce que tu ressens maintenant, et à en faire quelque chose sur le moment. Ce n'est pas un problème de volonté et ce n'est pas un problème de santé — c'est un manque de conscience, et ça s'apprend. Beaucoup de gens font les deux en parallèle, et ça se complète très bien.

« Ma famille va trouver ça égoïste. » Elle va surtout trouver ça inhabituel — ce n'est pas la même chose. Et je te redonne cette phrase, écrite par une mère : « sinon ma qualité de présence avec ma fille est mauvaise, autant qu'elle soit avec quelqu'un d'autre ». Tu ne leur enlèves rien. Tu arrêtes de leur donner une version fatiguée de toi.

« Je travaille, j'ai des enfants. Le lundi à 20h00, c'est jouable ? » C'est exactement pour ça que ce créneau existe : la journée est finie, le repas est passé, ça se termine à 21h30, et ça ne prend pas sur ton week-end. Compte environ 3 heures par semaine, moins certaines semaines — l'accès est à vie, personne ne te court après.

« Je n'ai pas de cheval, ni de chien. » Ce n'est pas un problème, et ça n'empêche rien. Le parcours en ligne se suit sans animal. Le programme offert existe dans les deux versions : tu prends celle qui te parle, et tu l'utilises avec l'animal que tu croises, celui d'un proche, ou plus tard.

« Je suis au Québec / en Suisse. » 20h00 à Paris, c'est 20h00 en Suisse et 14h00 au Québec. Le créneau est confortable des trois côtés.

« On sera combien ? » Je ne donne pas de chiffre, parce que je n'en invente pas. Et ça ne change rien au déroulé : 45 minutes où j'ouvre le passage du mois, 45 minutes où je réponds aux questions écrites dans le chat. Quel que soit le nombre, tu as ton rendez-vous avec moi en direct, tes questions traitées, et la soirée enregistrée.

« Et si je rate une session ? » Elle est enregistrée et déposée le lendemain. Tu ne perds ni le contenu, ni ta place.

« J'hésite. Est-ce que je peux rejoindre plus tard ? » Pas cette promotion. Les inscriptions ferment le 12 novembre à 23h59 et le groupe démarre le 16. Le 20 novembre, la première soirée a eu lieu, le groupe est en route — on ne rentre plus dedans. La porte suivante ouvre le 5 janvier, pour un démarrage en février. Si tu préfères attendre, mets-toi sur la liste d'attente : tu l'apprendras en premier.

« Quelle différence avec le parcours en immersion ? » Le distanciel te donne la méthode complète. L'immersion ajoute 4 journées en présentiel avec les chevaux ou les chiens, 8 coachings individuels et un soutien 7j/7. Tu apprends la même chose dans les deux ; en présentiel, tu le vis avec ton corps et avec un animal en face. [πŸ‘‰ Voir le parcours en immersion]

« 980 €, c'est au-dessus de ce que je peux mettre là. » Alors écris-moi ou appelle-moi avant de renoncer. Il y a le paiement en 10 fois à 98 € par mois — et si ce n'est toujours pas jouable, dis-le-moi directement plutôt que de refermer la page. Je préfère une conversation à une place vide.

La fin de la lettre

Je repense à cette femme qui a écrit : « je connais déjà la solution mais je n'arrive pas à l'appliquer ».

Elle avait raison sur toute la ligne, sauf sur un mot. Ce n'est pas elle qui n'y arrivait pas. Savoir, ça s'attrape seul, la nuit, dans un livre. Appliquer, non. Pour appliquer il faut des mots assez précis pour te venir sur le moment, et quelqu'un qui t'attend le mois suivant.

C'est toute la différence entre ce que tu as fait pendant dix ans et ce qui commence le 16 novembre à 20h00.

Il y aura d'autres personnes ce soir-là. Elles ne sont pas plus disponibles que toi, elles n'ont pas moins de choses à porter. Elles se sont simplement dit oui.

Je ne vais pas essayer de te convaincre. Ce serait encore quelqu'un d'autre qui déciderait pour toi, et tu as déjà donné.

Je te dis juste où est la porte et jusqu'à quand elle est ouverte : le 12 novembre, 23h59.

Si tu as reconnu quelque chose en lisant cette page, tu le sais déjà. Ce n'est pas une idée qui t'est venue — c'est une réponse.

Le choix t'appartient. Il a toujours été à toi.

Stephanie

Une question, écris-moi directement : contact@alignementemotionnel.com WhatsApp : +33 6 63 42 98 97

« Parce que revenir à soi est la seule, vraie solution. » — Domaine des Origines, Dordogne

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“… Lors du stage du module A, Stéphanie ne se contente pas de nous transmettre et partager une méthode, elle nous la fait « Vivre » ! … Les prises de consciences ont été nombreuses, j’ai été bluffée !!...J’en suis repartie un peu chamboulée mais complètement reboostée, et surtout, pour la première fois je pense que le bien-être est possible, il est en chacun de nous… Alors en route, direction mon « vrai Moi » !!!…”

Pascale